Bonjour,

Et bienvenue sur mon blog!
J'y mets parfois quelques impressions, des avis etc. Mais c'est surtout un relais pour mes petites actus.

Ceux qui me connaissent y trouveront notamment des occasions de venir voir Julien, les autres (Ô, public inconnu!) y trouveront de idées de sorties sympas et pas chères, youpi!

Mais je ne suis pas un blogueur assidû non plus...

Pour un site plus complet avec des vidéos, des photos etc., le mieux est quand même d'aller consulter mon site Internet (autrement plus complet que ce tout petit blog) :
www.julien-daillere.com

Ou le site de ma compagnie de théâtre :
www.latraverscene.fr

A très bientôt,
Julien Daillère

Catégories

W3C

  • Flux RSS des articles

Recherche

;-)

paperblog member

 

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Ecriture

Samedi 25 février 2006
Le 15 mars, en tout cas, j'y serai!

THEATRE / PROJECT 30

Le projet a commencé à New York pendant l'hiver 2005 avec le collectif A.U.R. et depuis, plus de deux cents acteurs, metteurs en scène et auteurs y ont participé. A partir du 12 février 2006, Project 30 s'installe à Paris !

Le Project 30 c’est l’opportunité pour des artistes de théâtre de tenter leur chance et de collaborer sur 30 minutes de théâtre interactif chaque mois.

A la fin de chaque spectacle, les participants du prochain projet mettent leurs noms dans un chapeau. Les auteurs sont choisis en premier, ensuite les metteurs en scène et puis les comédiens. Les auteurs ont une semaine pour écrire leur script sur un thème choisi.

Et cette semaine, c'est moi qui m'y colle.
J'ai rendu ma copie le 2 mars et la représentation de la pièce "Les passeurs d'amour" (petite comédie musicale cyber-kitsch) aura lieu :
15 MARS 2006 à 20h30 - OPA Café - 9, rue Biscornet - 75012 Paris

+ d'infos sur "Porject 30" - cliquez ici
Par Julien Daillère
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 16 avril 2006
Succès confirmé pour cette 2ème édition du Project 30 qui réunissait 4 équipes "auteur / metteur en scène / comédiens" au bar l'OPA ce 12 avril 2006. Plus de 100 personnes (en tout cas, nos 80 programmes n'ont pu être distribués qu'aux premiers arrivés).

Project 30 julien daillère

J'ai eu à nouveau le plaisir de voir mon texte (la 4ème et dernière pièce : "Babylon Side Story") défendu par des comédiens énergiques. Le plaisir de participer à cette aventure et les réactions de la salle m'ont motivé pour me remettre une 3ème fois au travail et c'est chose faite! Donc...

Le 3 mai aura lieu au bar l'OPA (en entrée libre) la 3ème session de Project 30 avec 4 pièces dont un texte que j'ai écrit pour l'occasion (selon les thème et contraintes imposés). En espérant vous y retrouver nombreux (le spectacle dure 30 minutes).

3 mai 2006 - OPA Café - 20h00 - Entrée libre
9, rue Biscornet - 75012 Paris

Infos, photos, comment participer... sur le site de Project 30 : http://www.project30.fr
Par Julien Daillère
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 31 mai 2006

Une équipe de Project 30 va à nouveau jouer un de mes textes...

... ce mercredi 7 juin 2006 à 20h30 - l'OPA près de Bastille.


 Le thème cette fois-ci :
"Mettre le paquet, tout risquer."
Et je vous passe les autres contraintes qui cadraient le travail des auteurs, comme à chaque fois.

Ma mini-pièce de 7 minutes, écrite pour l'occasion, sera donc jouée dans le cadre de cette 4ème session de Project 30, aux côtés de 3 autres mini-pièces.
J'y serai (et pour cause, vous verrez...) et c'est en entrée libre!

Le site de Projet30 : http://www.project30.fr/index.html


PROCHAIN RENDEZ-VOUS "PROJECT 30" à PARIS:
7 juin 2006 - OPA Café - 20h30 - Entrée libre
9, rue Biscornet - 75012 Paris - Métro Bastille

Par Julien Daillère
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 28 août 2006
Ca y est c'est officiel...

Krizalid Horror Theater Shows Julien Daillère Auteur pièce de théâtre...Ma pièce "Mon couple en sous-marin" sera donc bien jouée à partir d'octobre 2006, en alternance avec les deux autres pièces qui constituent le programme des Krizalid Horror Theater Shows.

Chaque dimanche, à partir du 15 octobre seront en effet organisées des représentations de théâtre dans une obscurité totale au Restaurant / Bar / Lounge "Dans le Noir?".
Le prix des places (22 / 15 euros) comprend un cocktail horrifique : frisson garanti!

Pour ceux qui n'ont jamais tenté l'expérience du noir le plus complet, c'est à tenter.
Chacune des trois pièces de théâtre fait plus ou moins peur : c'est selon vos nerfs!
La mienne est la moins angoissante, c'est dirons-nous, une "comédie tendue".

L'histoire en quelques mots :
L'exotisme d'une croisière en sous-marin pour revigorer son couple... Une idée alléchante. Mais après une coupure de courant, tout s'enchaîne.

+infos sur le site des Krizalid Horror Theater Shows :
http://www.krizalid.fr/KrizalidHorrorTheaterShow/index.html

Première le dimanche 22 octobre à 17h00
Réservations :
Par téléphone : 01 42 77 98 04 ou Par mail : info (at) danslenoir.com

"Dans le Noir?"
51, rue Quincampoix 75004 PARIS
Métro Rambuteau / Hôtel de Ville / Les Halles

Par Julien Daillère
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 mai 2007
Allez jeter un oeil dans la bibliothèque de son voisin...
(message subliminal ci-dessous)
auteur-st-ambroise18-150.jpg ...oui, c'est possible. Un simple apéro organisé chez soi et le voisin s'empressera de vous rendre la pareille. Un arrêt très spontané devant la bibliothèque au moment de la visite du propriétaire, le coup du livre en commun pour commencer, puis, enfin, l'inventaire livre par livre! On peut même extirper de ce cher voisin quelques commentaires sur un livre qu'on n'a pas (encore) lu, en prenant le seul risque que lui non plus...

Echange d'idées, idées de lectures... Des petits moments de solidarité intime en repensant ensemble à des pages remémorées à l'unisson. Bref, un moment d'intense humanité. Avec... Avec le voisin... et tout au plus quelques amis, ici et là. Encore faut-il que vous partagiez le même goût pour les mêmes lectures. Car comment vivre ce fameux moment de solidarité intime en évoquant les pages méprisées d'un ouvrage qui a enthousiasmé cette personne, en face de vous, dont, vraiment, l'enthousiasme, à force de vous paraîte démesuré, en devient fort agaçant...logo Babelio

Heureusement, ce bon vieux Guillaume, après de longs mois de réflexion avec deux complices, a (bientôt) mis en place Babelio!
Pourquoi?
Et bien parce que... www.babelio.com
Merci Guillaume! T'es certainement le meilleur défenseur de Maurice Carême!

PS : La belle couverture rose, que vous avez gardée à l'oeil pendant toute la lecture de cet article, c'est la couverture de la Revue Rue Saint Ambroise n°18. Alors, maintenant, vous voulez l'acheter??? Et bien c'est possible! Envoyer-moi un mail : julienmunichparis (a) gmail.com.
C'est dans cet ouvrage (10 euros) que vous trouverez (entre autres) ma nouvelle "Je suis une petite fille moche", premier monologue du spectacle "Les contes de la petite fille moche" (et oui, on y revient toujours!).
Par Julien Daillère
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 16 septembre 2007
SFR vient de lancer une interface pour partager du texte...

...et j'ai créé ma page avec quelques textes :
http://text.sfrjeunestalents.fr/artiste/Julien-DAILLERE/

Un peu de poésie, bientôt des nouvelles et déjà un extrait du monologue de la petite fille moche!
Oui, donc, encore un relai pour la petite fille moche, ENCORE ;-)

Bonne lecture!
Par Julien Daillère
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 26 mars 2008
Mais pourquoi tant de livres?

C'est ce qu'on pourrait se demander quand on découvre le hall 2 du Parc des Expos de la Porte de Versailles, avec sa multitude de stands et tous ces livres! Ah! Le Salon du Livre!
J'y étais mardi 18 mars 2008 à l'invitation de l'espace SFR Jeunes Talents, pour prendre part à la lecture à voix haute d'une oeuvre collective à laquelle j'avais participé, dans le cadre d'un atelier d'écriture numérique animé sur le site SFR Text' par l'écrivain Arnaud Cathrine.

_pour-site2-200.jpg Impossible donc de ne pas prendre conscience de cette profusion de livres ... A se demander si chaque livre trouve ses lecteurs! (réponse : non) David Foenkinos, que les auteurs-internautes invités par SFR Text' ont pu rencontrer, a évoqué un moment la douleur de jeunes auteurs qui, immédiatement après la joie immense d'être - enfin! - édités, sont terrassés par l'échec commercial de leur livre, dont les ventes sont trop faibles. Un verdict chiffré qui doit être difficile à accepter.
Pour info : dépasser les 1800 ventes pour un 1er roman, c'est bien!

Pour revenir à cette lecture collective, ça a été un moment très sympa grâce à la bonne humeur détendue d'Arnaud Cathrine dont j'avais beaucoup aimé "Mon démon s'apppelle Martin" et qui m'a gentiment dédicacé deux autres livres (maintenant collectors!) : Les yeux secs, son premier roman (à 24ans!) et Les vies de Luka.
Cela m'a aussi permis de rencontrer d'autres auteurs de l'espace SFR Text' dont j'avais lu des textes, tout cela dans une ambiance joyeuse et détendue.

_pour-site-200.jpg Une petite interview collective a suivi, avec quelques réflexions sur le format court et donc... le sms! L'immédiateté du contact écrit, l'écrit qu'on envoie comme une parole mais qui reste (que ce soit une déclaration d'amour ou de haine), l'effet pervers de l'écriture sms pour l'orthographe des enfants (même si on peut se réjouir d'une réconciliation des plus jeunes avec l'écrit, c'est vrai que lorsque je lis les "mots du public" du spectacle "Les contes de la petite fille moche", je suis quand même parfois abattu par le quasi illettrisme d'enfants de 9 ans...)...
On écrit pas un sms ou même un mail comme on écrit une lettre qui partira par la poste, sur un papier qu'on aura touché de sa main, avec des mots modelés par son écriture. C'est un peu la valeur qu'on donne à ses mots qui a changé. Aujourd'hui, tous les mots sont un peu mis sur un même plan, utilisés chacun à toutes les sauces, dans tous les contextes, comme pour affirmer naïvement qu'il n'y a plus de tabous (effet post-68?). Dans un monde où l'on veut s'autoriser à parler de tout, partout et avec n'importe quel mot, les mots perdent forcément de leur valeur : on ne se soucie plus de les écorcher, de les confondre... Et de l'autre côté, on voit partout des gens qui veulent être publiés, qui veulent écrire pour les autres, et qui revendiquent donc que leurs mots ont de la valeur. Alors je m'arrêterai sur ce constat un peu paradoxal et je m'en vais méditer sur ma propre envie d'être publié et ma prétention à écrire quelque chose de "valable" (un mot qui sonne glauque ici, vous en serez d'accord?).

Le texte complet de l'oeuvre collective lue : c'est ici!
Mon espace SFR TEXT' avec... des textes! : c'est ici!


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 17 avril 2008
Ce mardi 15 avril 2008, veille de l'ultimatum de l'association Beaumarchais (SACD) pour remettre les dossiers de demande d'aide à l'écriture pour le théâtre : je me suis à nouveau heurté à ce phénomène si agaçant : mes petites résistance à la création.
A chaque fois que j'entreprends de partager quelque chose que j'ai créé, je me retrouve avec l'esprit pratique d'un enfant de trois ans et la maladresse d'un Mr Bean. Et là, ça n'a pas manqué...
Je venais de terminer sur l'ordinateur le dossier présentant mon projet de pièce de théâtre "Je ne suis pas ta chose" (esquisse d'un costume ci-contre) et il me fallait tout simplement imprimer, relier, mettre sous enveloppe et partir. Dès que j'ai voulu faire sortir tout ça de l'ordinateur, tout est parti en vrille. On pourrait presque mettre la voix off d'une émission racoleuse avec "Julien finissait tranquillement son dossier sur son ordinateur quand le drame arriva. Tout bascula dans l'horreur quand il décida de..."

Petit récapitulatif des ces joyeusetés...

D'abord, la classique : plus d'encre dans l'imprimante. Changeons les cartouches! Une opération très aisée d'habitude... Mais cette fois-ci : problème avec la cartouche de noir. "On" me demande de retirer une languette plastique que j'ai déjà enlevé, je ré-essaie, je ré-essaie, entre temps le câble USB qui relie l'imprimante et l'ordi bouge un peu, l'imprimante se déconnecte, ne veut plus se reconnecter, l'ordi bugue et bloque. Je relance l'ordi qui ne veut pas se relancer tant que j'essaie de lui connecter l'imprimante alors j'éteins les deux et je ne relance que l'ordi... Bien, ça fonctionne... Puis l'imprimante... Tout fonctionne!
Maintenant la cartouche noire : on passe aux choses sérieuses! Nettoyage à l'alcool avec un petit chiffon. Une fois, deux fois, toujours en échec. J'abandonne avec celle-là, j'y reviendrai plus tard. Du coup, je veux l'emballer dans du film alimentaire pour éviter qu'elle ne se dessèche : direction la cuisine. Je tire un bon coup sur le film et je m'entaille le pouce avec la petite scie en plastique contre laquelle on découpe d'habitude le film étirable. Le pouce qui saigne dans la bouche, je ne me laisse pas abattre, qu'à cela ne tienne : J'ouvre une 2ème cartouche neuve! Youpi! C'est la fête!
Et là, non, ça ne marche pas non plus, et pourtant, oui, j'ai enlevé la languette en plastique! Rebelotte avec l'alcool, le petit chiffon et hop! J'en verse un peu trop sur le chiffon et j'ai toute une giclée d'alcool qui m'atterrit sur la cuisse du pantalon. Et la cartouche? Aucun changement : ça ne fonctionne pas. L'encre noire ne sort pas! Je secoue la cartouche : il y a bien de l'encre à l'intérieur, je le sens. Je secoue un peu plus fort : une giclée d'encre noire qui part sur la table et à côté... Mais pas d'encre là où il en faudrait : dans la fente que protégeait cette chère languette. Alors j'y vais, je souffle dans la petite fente : rien. J'aspire? Allez, c'est pour la bonne cause... Ca marche! J'ai de l'encre noire dans la bouche mais je m'en fous : Je me lève avec mon pantalon imbibé d'alcool, le pouce qui saigne et je vais jusqu'à la salle de bain : je crache l'encre, je me rince la bouche, j'enlève le pantalon parce que j'ai la cuisse qui cuit un peu (alcool à 95°), je remets mon pouce droit dans la bouche et je mets la cartouche sous le capot avec la main gauche. Un instant, un grand moment de solitude en attendant le verdict de la machine : Eurêka! Petit moment de joie : J'imprime les pages, mes chères petites pages...

Bilan des courses

Au final, j'ai réussi à porter mon dossier à l'association Beaumarchais contre un pouce entaillé, des gencives noires pendant toute la soirée, une cartouche neuve ouverte avant l'heure et un pantalon foutu (une grosse tâche décolorée à l'alcool). Mais je suis content!
Et pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur ma nouvelle pièce de théâtre, c'est ici!
PS : Non, je ne donnerai pas ici la marque de mon imprimante...


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus